Deuxième demi-journée dans la classe de 2e cycle. Afin de revoir la révision de texte avec ses élèves, l’enseignante demande aux élèves un texte qui contient des erreurs. Une élève se propose et donne son texte à l’enseignante. Cette dernière lit la première phrase et l’écrit au tableau. Ensuite, elle fait un rappel du code de correction utilisé par tous les élèves de l’école (P.A.C.O -> Ponctuation, Accord, Conjugaison, Orthographe) et demande aux élèves de se concentrer uniquement sur le P. Elle rappelle que cette étape sert non seulement à vérifier les points, les majuscules et les virgules, mais aussi à relire les phrases et s’assurer qu’elles sont bien construite (syntaxe). Quelques élèves font des propositions et avec l’aide de l’enseignante qui attire leur attention sur certains détails, la phrase est corrigée.
Cette modélisation à partir des erreurs d’élèves est une façon très intéressante de travailler la révision d’un texte. De cette façon, les élèves se sentent plus concernés que par un exemple fictif. De plus, cela engage vraiment les élèves qui veulent aider une autre personne à corriger sont texte. Ils sentent que ce qu’ils font a de l’importance pour quelqu’un et pour eu même lorsque c’est leur texte qui est corrigé par le groupe.
Dans n’importe quelle matière, il est important de s’attarder aux erreurs des nos élèves. Ce ne sont pas les bonnes réponses qui font apprendre. L’analyse d’erreur permet aux élèves de construire une meilleure compréhension de la matière et même les élèves qui avaient la bonne réponse apprennent des erreurs des autres. C’est une pratique que j’ai l’intention d’adopter dès maintenant. Lors de mes prochaines prises en charge, j’aurais cette réflexion en tête. J’en tiendrai compte également dans mes planifications (C6). De prévoir les erreurs potentielles m’aidera à mieux intervenir afin de favoriser le mieux possible l’apprentissage des élèves.
Cette modélisation à partir des erreurs d’élèves est une façon très intéressante de travailler la révision d’un texte. De cette façon, les élèves se sentent plus concernés que par un exemple fictif. De plus, cela engage vraiment les élèves qui veulent aider une autre personne à corriger sont texte. Ils sentent que ce qu’ils font a de l’importance pour quelqu’un et pour eu même lorsque c’est leur texte qui est corrigé par le groupe.
Dans n’importe quelle matière, il est important de s’attarder aux erreurs des nos élèves. Ce ne sont pas les bonnes réponses qui font apprendre. L’analyse d’erreur permet aux élèves de construire une meilleure compréhension de la matière et même les élèves qui avaient la bonne réponse apprennent des erreurs des autres. C’est une pratique que j’ai l’intention d’adopter dès maintenant. Lors de mes prochaines prises en charge, j’aurais cette réflexion en tête. J’en tiendrai compte également dans mes planifications (C6). De prévoir les erreurs potentielles m’aidera à mieux intervenir afin de favoriser le mieux possible l’apprentissage des élèves.
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