lundi 28 février 2011

Je trouve que le TBI a vraiment sa place dans les classes des écoles primaires. Ce matériel technologique nous permet de travailler le français et les mathématiques différemment. Souvent, les élèves semblent mieux comprendre et assimiler les informations en manipulant avec ce matériel.

9 février 2011

Aujourd'hui, j'ai montré aux élèves de ma classe à utiliser Word avec le TBI de dans ma classe. J'ai trouvé que ce matériel informatique est une merveille. Il m'a permis de présenter ce logiciel aux élèves de manière interactive. Cela m'a permis de sauver beaucoup de temps lors de la réalisation d'un projet au laboratoire informatique. Je n'avais presque pas de cas à gérer lors de la réalisation. De plus, lors de la présentation du logiciel en classe, les élèves semblaient très intéresser.

Je trouve souvent les retours très enrichissants. Je trouve que c'est une des meilleures façons de s'améliorer et c'est pourquoi je trouve nécessaire de souvent discuter avec notre enseignante associée et aussi avec notre superviseur. Après avoir discuté avec mon enseignante et mon superviseur, je peux mieux cibler mes forces et mes faiblesses. Comment pouvons-nous nous améliorer si nous avons seulement notre point?

vendredi 25 février 2011

Bilan de ma deuxième supervision

Pour ma deuxième supervision, j’ai animé une activité de grammaire portant sur les compléments du nom. J’ai présenté une démarche facile à retenir afin d’aider les élèves à identifier et repérer tout ce qui complète un nom. Des phrases étaient écrites au TBI et les élèves devaient les compléter en allant eux-mêmes écrire au tableau. Je suis généralement satisfaite de ma supervision. J’avais bien planifié mon activité, je suis intervenue de manière adéquate auprès des élèves et j’ai été à l’écoute de leurs besoins. Malgré ces bons coups, j’ai eu à gérer de nombreux comportements négatifs, car le contexte d’apprentissage était plus ou moins motivant pour les élèves. J’ai aussi réalisé que l’établissement d’une bonne gestion de classe ainsi qu’un contexte d’activité engageant pour les élèves diminuent grandement la gestion de comportements. Pour mon prochain stage, mon défi sera de concevoir des activités où le contexte d’apprentissage motive davantage les élèves afin qu’ils y fassent de réels apprentissages.

jeudi 24 février 2011

Un après-midi mémorable

Cet après-midi a été rempli d’émotions lorsque les élèves m’ont fait leur au revoir. C’est incroyable à quel point on s’attache à ses jeunes. J’ai complètement craqué quand mon élève le plus difficile a commencé à pleurer. J’ai observé que les élèves qui viennent constamment nous chercher au quotidien sont souvent ceux auxquels nous nous attachons le plus. Ils nous poussent à nous questionner et à nous remettre en question. Cela me fait réaliser à quel point j’adore cette profession.

Tournage de "Mlle R"

Mon enseignante associée et une autre enseignante de mon école ont créé un projet afin d’encourager les élèves à lire. Le projet nommé « Mlle R » consiste à adapter une histoire tirée d’un livre sur le TBI en y incluant des capsules interactives. Plusieurs rôles sont attribués aux élèves. Il y a les personnages, les narrateurs, les missions secrètes, en plus, d’un décor, des accessoires et des costumes. Les élèves font la lecture de l’histoire, et cela prend la forme d’une saynète. Le projet a un tel succès que des gens de la commission scolaire sont venus filmer le projet dans ma classe afin de pouvoir le partager avec d’autres écoles. Les élèves étaient très fiers de leur enseignante. Aussi, ils étaient très excités de faire partie d’un vrai plateau de tournage avec plusieurs microphones, un caméraman, etc.

Le processus de correction

La correction est processus particulièrement complexe. Elle se fait bien lorsqu’il s’agit d’un examen où les réponses sont uniques. Cependant, lors de productions écrites ou de situations de lecture où les réponses sont multiples, nous devons faire appel à notre jugement critique et professionnel afin de corriger avec justesse. Durant mon stage, j’ai eu à corriger plusieurs productions écrites ainsi qu’une SAE. En toute honnêteté, j’ai trouvé ce processus long et pénible parfois. Il est très difficile d’émettre une note dès la première lecture. Je devais comparer les productions entre elles afin d’être équitable envers les élèves. De plus, il m’arrivait après plusieurs copies de réaliser qu’une réponse pouvait être possible, donc je devais revérifier les précédentes pour rectifier la note. Aussi, je trouvais difficile de donner une mauvaise note à un élève qui a fourni des efforts considérables lors de son travail. Heureusement, je suis persuadée qu’avec l’expérience, mon jugement s’affinera et j’acquerrai de la vitesse pour corriger.

Carnaval d'hiver

Chaque année, mon école organise avec la collaboration de l’école anglophone voisine un carnaval d’hiver. Nos élèves sont jumelés avec des élèves de l’école anglophone afin de former des équipes. Sur la cour d’école, il y a plusieurs jeux de type « olympiade », des jeux ludiques, des concours, du chocolat chaud, etc. Les activités sont animées par des parents bénévoles tandis que les enseignants ont le rôle d’encourager les élèves. La température extérieure était exceptionnelle et nous avons passé un magnifique après-midi. Après le carnaval, il restait trente minutes avant la fin de l’école, mon enseignante et moi avons profité de cette période pour nous amuser avec les élèves. La chimie du groupe était incroyable. Quelle belle journée!

Une fin de stage émouvante.

Aujourd'hui, dernier jour de ce stage ÉDU 3002, a été une journée émouvante.
J'avais prévu un petit travail intitulé "Viens découvrir mon pays" que j'avais donné aux enfants depuis plusieurs semaines. Ils devaient nous présenter leur pays d'origine et, dans la mesure de leurs moyens, chacun devait, s'il le pouvait, apporter une petite spécialité du pays. Avec mon enseignante, nous avions préparé plusieurs petits plats... Nous avons donc partagé le dîner "Découverte des saveurs de mon pays" tous ensemble, puis ce fût l'heure des exposés.
C'était tellement chaleureux et convivial que plusieurs spécialistes de l'école sont venus se joindre à nous.
J'ai reçu de la part des enfants (et pas seulement d'eux) des témoignages d'affection qui m'ont énormément touchée. Je pense que je n'oublierai jamais mon premier stage canadien.

mercredi 23 février , rallye internet

Aujourd'hui, jai fait un rallye Internet avec les élèves. En fait, en équipe de deux, les élèves devaient remplir une feuille sur laquelle ils devaient compléter des informations importantes.

Ceci touchait à la fois les TICS et la géographie, car les élèves devaient choisir une des régions du Québec et faire des recherches sur divers sites pour connaitre davantage cette région.

Ensuite, ils devaient créer un petit itinéraire dans ce coin de pays. De plus, ils devaient aussi venir faire un exposé devant les autres élèves afin de leur parler du climat, de la végétation, des attraits touristiques, des restaurants et des hôtels de cette région du Québec.

Bref, ils devaient aussi dire pourquoi ils visiteraient à leur tour cette région!

Les élèves ont trouvé cette activité très intéressante, mais ils auraient aimé pouvoir avoir plus de temps pour inventer un plus long séjour, soit environ un séjour de quatre jours .

mercredi 23 février 2011

Les fractions

Aujourd’hui, nous avons vu la classification des fractions en ordre croissant. Les élèves devaient tracer plusieurs rectangles identiques dans leur cahier quadrillé en se servant des centimètres comme unité de mesure. Ils devaient ensuite diviser ces rectangles en différentes fractions.

La difficulté majeure était que les élèves ne savaient pas comment faire des divisions qui donnent des chiffres à virgule et que cette notion était essentielle pour diviser les rectangles en plusieurs fractions.

Pour commencer, il aurait donc été préférable de prévoir des mesures n’impliquant pas de nombres à virgule.

Les temps libre à l'école

À la récréation de l’après midi, mon enseignante associée me fait remarquer que parfois, il faut laisser du temps libre aux élèves lorsqu’ils ont bien travaillé pendant un certain temps. Cela leur permet de se détendre, de s’amuser dans la classe et de socialiser dans un contexte plus libre. Tout de suite après la récréation, j’ai donc décidé de modifier ma planification et de faire de la dernière période une période libre. Les élèves ont eu beaucoup de plaisir à dessiner, jouer aux cartes et parler entre eux. J’en ai moi même profité pour socialiser avec plusieurs d’entre eux et pour leur faire des tours de magie. Je crois que ces moments sont importants pour tisser des liens positifs et des liens de confiance entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre eux mêmes.

Laboratoire sur les machines simples

Voici l’activité que j’ai organisée qui a demandé le plus de planification lors de ce troisième stage. J’ai organisé neuf stations dans lesquelles les élèves, placés en équipe de 3 ou 4, travaillaient avec des plans inclinés, des leviers et des poulies. J’ai fait neuf stations pour que les équipes soient plus petites afin d’assurer une plus grande participation de chaque élève. Ça a très bien fonctionné ! Les élèves travaillaient si bien qu’ils me faisaient penser à de petits ingénieurs. Finalement, lors de ces activités, les élèves ont fait des découvertes intéressantes au sujet des machines simples et ont compris que les découvertes sont parfois le fruit du hasard ou d’essais répétitifs.

composition écrite

Dans les dernières semaines, nous avons passé beaucoup de temps sur des machines simples comme la vis, le levier et la poulie. Nous avons vu ces machines simples dans un contexte historique. Nous avons donc passé beaucoup de temps à parler du moyen-âge.

Pour clore cette étape, mon enseignante associée propose aux élèves de faire une production écrite sur le moyen-âge ou sur un sujet libre. Le champ lexical du moyen-âge ayant été bien étudié, la production écrite à ce sujet devrait être plus facile. Pourtant, mon enseignante associée (EA) a laissé le choix de choisir le sujet de la composition écrite. Mon EA a aussi profité de l’occasion pour réinvestir d’autres notions de français vues récemment.

2ième amélioration au tableau d'émulation

Après avoir ajouté la possibilité de remplir un contrat et celle de se prévaloir d’une immunité, j’ai maintenant ajouté une dimension «intervention de groupe». Cette dimension touche principalement à la discipline de groupe lors des transitions. Lorsque le groupe en général fait très bien une transition, chaque élève obtient une immunité. Au contraire, si je juge que la transition a été trop chaotique, tout le groupe reçoit un avertissement au tableau d’émulation. J’ai essayé ce système jeudi le 17 février en après-midi et il a très bien fonctionné.

Mesdames et messieurs, c’est officiel : il faut très bien se préparer lorsqu’on aborde de la nouvelle matière en classe. Je l’ai appris à mes dépends lorsque j’ai abordé la transformation géométrique qu’est la réflexion en mathématique. J’ai sauté une étape importante pendant laquelle les élèves, à l’aide de papier calque, se familiarisent avec cette transformation géométrique. Il en a malheureusement résulté de nombreuses difficultés. Après investigation, il semble que ces difficultés soient dues au fait que les élèves confondent souvent la translation et la réflexion. Je dois donc faire un retour sur cette matière au plus tôt !

Contrôle des émeutiers

Ce matin, mon enseignante a fait un exposé magistral sur les phrases négatives. Elle a laissé quelques informations importantes à ce sujet sur le TBI et est allée s’asseoir à côté d’un élève habituellement plus turbulent. Elle est restée assise plusieurs minutes et ceci a eu pour effet que l’élève en question a très bien écouté. Par ailleurs, mon enseignante associée posait des questions à intervalle régulier aux autres élèves de la classe pour s’assurer qu’ils écoutaient.

Divisions

Les divisions en colonne au TBI

Aujourd’hui, nous entreprenons les divisions en colonne. Grâce au TBI, il est plus facile d’identifier chaque élément de la division (diviseur, dividende, colonnes, etc) grâce à un système de couleur. Les élèves apprennent très bien avec cette technique.

Capsule «technique de gestion de classe»

Cette technique a été utilisée lors d’un exposé magistral pendant lequel les élèves devaient écrire dans leur cahier de temps en temps. Mon enseignante associée (EA) demandait aux élèves de poser leurs crayons sur leur pupitre lorsqu’ils avaient terminé chaque tâche. Ainsi, mon EA savait à quel moment elle pouvait continuer son exposé magistral.

Simple, mais efficace !

SAÉ en environnement


J'ai commencé la semaine dernière une SAÉ en environnement.

Dans un premier temps, les élèves feront des apprentissages dans le cadre d’un exposé magistral avec une présentation power point riche en couleurs et en images évocatrices. Dans cet exposé, il sera question des 3R-V, des modes de transport, de la consommation d’énergie, de la gestion des déchets et de l’alimentation. Ces sujets seront abordés selon une double optique écologique/moins écologique.

Dans un deuxième temps, les élèves trouveront, en équipe, le maximum de gestes à poser dans leur quotidien pour préserver l’environnement. Les membres de chaque équipe choisiront ensuite leurs 2 ou 3 gestes préférés.

Dans un troisième temps, nous mettrons en commun les gestes choisis par chaque équipe pour les transformer en question en vue de bâtir un questionnaire sur les gestes pour préserver l’environnement.

Dans un quatrième temps, les élèves vont visiter d’autres classes pour faire passer le questionnaire en vue d’une collecte de données.

Finalement, chaque équipe construira un diagramme pour représenter les gestes pour préserver l’environnement des élèves sondés. Si le temps le permet, il serait intéressant d’effectuer un retour auprès des classes d’élèves sondés dans un but de sensibilisation.

Une sortie... pas comme les autres!

Un petit bordel de sortie

Jeudi passé, nous avions une sortie de niveau prévue à la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours pour assister à un concert de musique de l’époque de la Nouvelle-France.

Quatre groupes d’environ 30 élèves partent donc dans deux autobus scolaire en début d’après midi. Le premier signe de complication se manifeste lorsque le directeur adjoint de l’école nous explique que notre autobus se dirigera vers le pavillon Ouest de l’école pour aller chercher un autre groupe d’élèves. Gardons en tête qu’un autobus scolaire peut accueillir 72 personnes au maximum...

En chemin vers le pavillon Ouest, le chauffeur me dit qu’il ne connaît pas l’itinéraire final du voyage. Cependant, la cacophonie causée par le piaillement incessant des nombreux élèves m’empêche de comprendre précisément ce qu’il dit. Je pense alors que le chauffeur ne sait pas comment se rendre au pavillon Ouest, mais qu’il connaît la destination finale. Arrivés au pavillon Ouest, un autre groupe d’une vingtaine d’élèves doit embarquer dans notre autobus. Après quelques instants d’hésitation, nous décidons d’accueillir ce troisième groupe d’élèves dans l’autobus déjà bruyant. Nous repartons donc, les suspensions écrasées jusqu’au plancher et le niveau sonore dans le plafond vers une destination… inconnue ! Je prends alors l’initiative de guider le chauffeur à l’aide de mon téléphone portable intelligent qui me guide vers le saint lieu.

Une planification du temps trop serrée fait en sorte que nous arrivons en retard au lieu de la sortie. En nous dirigeant vers la chapelle, nous croisons des sans-abris qui «callent», aux dires d’élèves ahuris, des bouteilles d’alcool variées à même le goulot. Une fois bien assis sur les bancs de l’église, nos élèves veulent aller aux toilettes, ils parlent, ils rient, ils bougent, ils déchirent les saints dépliants. Bref, ils font tout ce que nous avions dit de ne pas faire ! Le concert terminé, nous nous redirigeons vers le lieu où l’autobus nous a laissés pour découvrir que notre boîte roulante orange n’est pas au point de rendez-vous! Les élèves ont froid et trépignent… Nous cherchons pendant plus de 10 minutes notre autobus avant de le retrouver. Quel soulagement !

Au retour, les conducteurs sont pressés et ils freinent brusquement. Un d’eux choisit d’ailleurs un moment pendant lequel une suppléante se lève pour aller lui parler pour écraser la pédale des freins une fois de plus. Résultat : la suppléante s’en va valser dans les escaliers de l’autobus et se retrouve avec une légère commotion et des côtes douloureuses.Nous arrivons finalement à l’école à la toute dernière minute, le cœur battant, les oreilles qui bourdonnent mais en un seul morceau !

mardi 22 février 2011

Ne rien prendre pour acquis...

Aujourd'hui avait lieu la situation d'écriture en lien avec ma SAE. J'ai donné mes consignes et j"ai distribué les feuilles. Cinq minutes plus tard, les élèves se sont tous mis à discuter entre-eux, après plusieurs avertissements les discussions reprenaient de plus belle. J'étais un peu prise au dépourvu puisque dans ma tête (un peu idéaliste la fille !!!), mes élèves allaient tous se mettre à la tâche rapidement.
Hélas non! J'ai une classe très active.
J'ai donc écrit au tableau une liste de chose à faire: brouillon, correction, propre, écrire ses devoirs, commencer ses devoirs, cahier de calligraphie p. 56 etc...
J'ai attiré leur attention en leur montrant tout ce qu'il y avait à faire avant la fin des classes :)
Hop!
Comme par magie les élèves se sont activés jusqu'à 15h15...
:)

mardi 22 février, petit truc

Aujourd'hui, les élèves étaient en production écrite toute la matinée. Pour cette raison, mon enseignante m'a proposé d'écrire la correction des devoirs au tableau. Il y en avait un en français et un autre en mathématique.
J'ai trouvé que c'était une très bonne idée et stratégie, car ça permet de sauver un peu de temps en classe tout en permettant à chacun de progresser à son propre rythme. C'est aussi une façon de varier la routine et la façon de corriger les devoirs.
De plus, ça permet de responsabiliser les élèves, et ce, en leur apprenant à se corriger seul et à se critiquer d'une certaine façon. Bref, c'est simple, mais moi je n'y avais pas pensé, j'aurais probablement repoussé la correction des devoirs à une autre période de la journée!

Photo Booth

Pour la fin de mon stage, j'offre un cadeau à chaque élève, soit un CD avec un signet qui contient un message personnel pour chacun. Pour la pochette du CD, je voulais avoir une photo qui représenterait bien chaque élève. Finalement, j'ai décidé de simplement prendre une photo d'eux. Par contre, j'ai voulu rendre la chose un peu plus drôle et différente et j'ai donc décidé d'utiliser le logiciel photobooth. Les élèves ont adoré se faire prendre en photo avec un visage déformé. Nous avons eu beaucoup de plaisir. Si vous avez un peu de temps et le logiciel Photobooth, je vous conseille grandement de faire cette petite activité... Du plaisir garanti et surtout des moments mémorables.
Bonne fin de stage

lundi 21 février 2011

Deuxième supervision

Pour cette deuxième supervision, j'ai animé une activité de sciences dont le titre de l'expérience était ''peut-on faire couler une orange?''. J'ai demandé aux élèves d'expérimenter de façon autonome en équipe de quatre. Je crois qu'ils ont trouvé cette activité amusante, puisqu'ils pouvaient manipuler beaucoup de matériel sans une procédure stricte à suivre: c'était à eux de trouver des solutions possibles au problème grâce à leurs expérimentations. Ils ont bien participé et ont réussi à trouvé des solutions rapidement. Aussi, je leur ai demandé de consigner leurs observations tout au long de l'activité (démarche scientifique). J'ai corrigé les feuilles et les élèves ont bien compris la notion scientifique (le rôle de la pelure comme flotteur et la densité). Les élèves étaient motivés et ils s'amusaient, d'autant plus que mon intention d'apprentissage a été atteinte. Ce qui a été difficile pour moi a été de gérer tout ce qui se passait dans la classe étant donné qu'il y avait beaucoup de matériel et d'excitation, mais je crois avoir relevé le défi.

Dernière semaine

La dernière semaine de stage est déjà arrivée. J'ai maintenant terminé mes journées de prises en charge consécutives. Nous sommes donc mon enseignante associée (Paule) et moi à enseigner. Je croyais que lorsque Paule serait de retour dans la classe, les élèves seraient portés d'aller vers elle pour poser leurs questions.
Ce qui m'a marquée aujourd'hui était de constater que les élèves, pour la plupart d'entre eux, venaient me poser des questions plutôt que de s'adresser à ma maitre-associée. J'étais donc très contente de constater qu'ils me voyaient comme une enseignante au même titre que mon enseignante-associée. J'ai aussi été très touchée de voir à quel point ils étaient déçus que mon stage se termine cette semaine. Je crois bien que les larmes seront au rendez-vous jeudi après-midi...

21 février 2011, dictée du jour

En fin de journée, j'ai décidé d'essayer une nouvelle formule pour la dictée, soit la dictée du jour. C'est sur le site zoom qu'il a été possible d'en apercevoir en exemple. J'avais bien songé à ma phrase tout en prévoyant les difficultés possibles.

Cependant, en lisant la dictée, je me suis rendu compte que celle-ci était un peu trop facile. En fait, si le premier accord dans la phrase était bien fait, les autres accords étaient plus évidents. Par contre, le but d'une telle dictée était de voir ce qui se passe dans la tête des élèves au moment de la réflexion qui vient lors d'une dictée.

De plus, c'était intéressant de faire ceci, car ça permet aux élèves de voir le raisonnement des autres élèves de la classe et d'apporter des explications à ceux-ci.

Vendredi 18 février 2011

En ce vendredi après-midi, c'était la suite de la SAÉ sur le projet du conseil de ville. Je devais aider les élèves à formuler des questions qui pourraient être posées lors du débat. De plus, je devais les encourager à anticiper des réponses possibles à ces questions.

J'ai fait une planification bien détaillée, mais j'ai tenté de moins suivre sur mes notes personnelles et mes papiers.

J'ai misé sur les mots clés et sur l'interaction du moment afin de rendre le tout moins théorique. Ce n'était pas évident pour moi, mais ceci m'a permis d'ajouter certaines informations importantes.

17 février 2011, deuxième supervision

Aujourd'hui, en cette deuxième supervision, j'étais très nerveuse avec le tournage et tout ce qui l'entoure. Cependant, tout s'est assez bien déroulé en général.

En effet, les jeunes étaient attentifs et ils ont bien participé . De plus, j'ai pu réaliser que mes consignes étaient claires, car dans presque tous les carnets du scribe des élèves, on trouvait des exemples et des mots clés.

De plus, j'ai conservé l'intention pédagogique tout au long du cours. En fait, c'était en lien avec le fait d'encourager les élèves à synthétiser l'information pour ensuite être en mesure de répondre à la question de rédaction.

Par la suite, les rétroactions de mon enseignante m'ont permises d'apporter une réflexion critique sur ma pratique. Ses conseils sont très bénéfiques pour moi.

Décompte

Au début de la journée ainsi qu’au retour du dîner, les élèves ont une courte période de lecture (5 à 10 min). Le signal pour commencer à ranger leur livre est un décompte de 5 à 0. Mon enseignante-associée utilise cette méthode depuis le début de l’année, je l’ai donc intégrée lors de mes prises en charge.
À ma grande surprise, les élèves ne réagissent pas aussi bien à mon décompte qu’à celui de leur enseignante. Certains élèves commencent à ranger à la fin du décompte et j’ai besoin de leur rappel l’objectif du décompte (être prêt à commencer à 0). Cette semaine, mon enseignante-associée reprend graduellement la charge de la classe et je constate que le décompte fonctionne beaucoup mieux avec elle.
Explications possibles :
Mon enseignante-associée met en place sa gestion de classe depuis le début de l’année et les élèves sont habitués à sa façon de faire. La technique de décompte n’est peut-être pas aussi naturelle lorsque je l’applique.
Le ton de la voix est très important. J’ai remarqué que j’ajoutais souvent une phrase avant le décompte (du genre : «serrez vos choses, on va commencer dans 5...»). Mon enseignante-associée commence le décompte directement sans rien ajouter.
Avez-vous d’autres hypothèses?

Lecture chez les maternelles

Un jeudi sur deux, à la dernière période, les élèves de ma classe (3e cycle) vont faire la lecture aux maternelles. Cette petite activité me permet d’observer des comportements très intéressants chez mes élèves. Ceux-ci mettent beaucoup d’efforts pour avoir l’attention des maternelles. C’est amusant de voir un élève qui est normalement très sérieux changer sa voix pour rendre vivant un personnage de conte. Je constate aussi que les grands veulent donner l’exemple aux petits en écoutant les consignes et en ramenant à l’ordre les petits qui n’écoutent pas.
Du point de vue de la lecture, cette activité est très bénéfique pour les élèves des deux classes. De lire à haute voix à un autre enfant est une bonne pratique pour les élèves de ma classe. Tandis que les maternelles adorent se faire lire une histoire par les grands élèves de troisième cycle et l’activité est tout à fait en lien avec les objectifs d’éveil à la lecture chez les enfants de cet âge. Bref, cette activité qui semble toute simple donne lieu à de beaux moments de partage et d’écoute entre les deux classes en plus d’améliorer les compétences en lecture des deux groupes.

dimanche 20 février 2011

les ponts!

Cette semaine, j’ai présenté à mes élèves une activité sur les différents types de ponts qui existent dans le monde. J’ai insisté sur le fait qu’il n’existe aucun type de pont qui ne soit parfait dans sa conception et qui puisse être construit n’importe où. Cela est la raison pour laquelle il y a différents types de ponts qui existent dans le monde!

Leur défi :

Construire un pont d’un bureau à un autre, espacé de 40 cm !

Pour faire le pont, ils ont droit à:

Des bâtons de café

De la ficelle

De la colle chaude

Quel sera le meilleur pont?

Celui qui résistera au poids du dictionnaire ou de plusieurs dictionnaires dans le milieu du pont.

Les élèves ont rarement été autant motivés. Le projet à peine présenté, ils faisaient déjà leurs plans et leurs croquis!

Les fables de la fontaine

Après la semaine de relâche, mon enseignante montera une pièce de théâtre avec la classe, Les fables de Jean de la Fontaine.

Nous avons donc commencé en leur en parler et à attribuer des rôles à certains enfants, selon leurs traits de caractère ou leurs manières d’être.

J’ai découvert que le théâtre est une agréable façon de stimuler leur imagination et également une façon de faire participer tous les élèves de la classe. Cela crée une belle complicité dans le groupe!

Lettre

Un après-midi, en revenant de la recréation, j’arrive à mon bureau et j’aperçois une lettre m’étant destinée. La lettre venait d’une élève de ma classe, Victoria. Elle voulait me mettre au courant que si je l’avertissais souvent en classe, c’est parce qu’elle était entourée de garçons et qu’elle se faisait déranger elle aussi.

J’ai trouvé ça mignon et je l’ai changée de place... ;)

Notre environnement

Cette semaine, j’ai fait un atelier philosophie avec ma classe portant sur l’environnement et sur les différentes manières de protéger notre Terre.

Après plusieurs réflexions, j’ai demandé aux enfants d’écrire une lettre à notre planète, la Terre.

Ils ont tout de suite été intéressés par l’atelier.

J’ai été très impressionnée. Les paroles des enfants étaient sincères et pleines de sens. Dans leurs lettres, ils disaient, directement à la Terre, comment ils allaient prendre soin d’elle…